À la une
Interaction electron-phonon dans le graphene épitaxial sous champs magnétique
Les vibrations des ions constituant un réseau cristallin, les phonons, peuvent être modifiées de manière significative par leur couplage aux excitations électroniques. Ce phénomène est à l’origine de l’anomalie de Kohn observée dans certains métaux, des spectres de phonons différents pour les nanotubes semiconducteurs et métalliques ou encore des modes hybrides plasmons-phonons observés dans les semiconducteurs polaires dopés.
Dans le cas du graphène, les phonons de centre de zone E2g (...)
L’état ferromagnétique au facteur de remplissage unité du régime Hall quantique est plus fragile que prévu ...
En présence d’un fort champ magnétique, la physique des gaz électroniques bidimensionnels à basse température est souvent contrôlée par l’interaction électron-électron qui l’emporte sur les effets à particule unique, donnant naissance à de nouveaux états fondamentaux multi-corps. Nos mesures de dichroïsme optique (dans le cas présent équivalent à la polarisation de spin) suggèrent que l’état ferromagnétique au facteur de remplissage unité est moins robuste que prévu, et disparait facilement au profit d’un état d’énergie fondamental contenant un nombre important de spin renversés [Paulina Plochocka et al., Phys. Rev. Lett. 102, 126806 (2009)].
Actualités
Un champ magnétique continu de 35 Teslas dans 34 mm au LNCMI
Le LNCMI vient de mettre en service un nouvel aimant polyhélice résistif qui a atteint 35 T dès ses premiers essais le 17 mars 2009 et qui est depuis en service pour les chercheurs.
Cet aimant vient remplacer l’aimant 34 T en service depuis près de 3 ans et qui avait donné lieu à des expériences RMN de haute stabilité.
Grâce à une optimisation thermo-hydraulique de la partie polyhélice plus poussée, cet aimant consomme moins de puissance électrique à 35 T que son prédecesseur à 34 T.
Par ailleurs, (...)
Qualité RMN pour les plus hauts champs !
Le 15 juin 2008 : Le plus haut champ magnétique actuellement disponible au LCMI, 34 teslas, a été testé avec succès à l’occasion d’une expérience RMN pendant plus de 5 heures de façon ininterrompue, avec une très faible dérive globale du champ (0.01 %).
Le 20 juin 2008 : La dérive du champ magnétique sur l’aimant 34 T (M9) a été ramenée au dessous du ppm (0.0001 %) grâce à une boucle de régulation RMN (spin-lock).
À noter
Date limite pour les demandes d’expériences
Date limite pour les demandes d’expériences en champ magnétique intense : Ouverture : à partir (...)
Comité de Programme
En juin 2010. Date limite de dépôt des dossiers : à partir d’avril 2010.
Contact
Laboratoire National des Champs
Magnétiques Intenses, CNRS
25 rue des Martyrs
B.P. 166
38042 Grenoble cedex 9
France
lcmi.direction@grenoble.cnrs.fr




